Inscriptions ouvertes pour la rentrée 2026-2027. Nous accompagnons un nombre limité d'élèves chaque année, pour préserver la qualité du suivi.
Profils accompagnés

Choix éducatif et réorientation au CNED, candidat libre ou réglementé

Pour les familles qui ont fait un choix éducatif assumé, pour celles qui sortent du lycée classique en cours de route, pour les jeunes qui reprennent le bac après une pause : Salomé Perette-Jolly et Maxime Boiscassy, enseignants et fondateurs de Révélia, accompagnent à l'année les trois trajectoires, IEF, CNED réglementé ou candidat libre intégral.

Trois trajectoires, une même question

Quitter le lycée pour préparer le bac autrement, ce n'est pas un parcours unique. Pour certaines familles, c'est un choix éducatif posé depuis longtemps, pensé en cohérence avec un projet de vie. Pour d'autres, c'est une décision prise dans l'urgence, après des mois où plus rien ne tenait. Pour d'autres encore, c'est une reprise après une pause, volontaire ou subie et la volonté de retrouver un cadre pour passer le bac sans repasser par un lycée classique.

Trois trajectoires différentes. Une même question : comment travailler sérieusement, hors institution, vers un examen qui reste exigeant ?

Nous sommes Salomé et Maxime. Nous accompagnons ces familles à l'année. Pas comme thérapeutes, ni comme conseillers administratifs : comme enseignants. Avec une méthodologie d'épreuve éprouvée, un cadre régulier chaque semaine et un lien direct avec le jeune, qu'il soit en IEF, inscrit au CNED réglementé, au CNED libre, ou candidat libre intégral.

Premier échange, par téléphone ou par mail comme vous préférez. Nous contacter.

Quitter le lycée est un choix qui se prépare

Sortir d'un lycée ne dit rien de la suite. Cela dit seulement que la suite va se construire ailleurs, sous une autre forme.

Cette forme, vous la cherchez peut-être depuis plusieurs mois. Vous y êtes peut-être arrivés en quelques semaines, dans la fatigue. Vous l'avez peut-être déjà choisie et vous cherchez aujourd'hui de quoi la tenir dans la durée. Certaines familles font le choix d'une déscolarisation, choisie ou rendue nécessaire par les circonstances ; d'autres optent pour le CNED dès la rentrée ; d'autres encore reprennent leurs études après une pause.

Aucun de ces moments ne ressemble aux autres. Mais tous ont en commun une chose précise : à partir du moment où le lycée n'est plus le cadre de travail, il faut reposer ce cadre ailleurs. C'est précisément ce qui se joue et c'est précisément le travail que nous faisons.

Trois familles de situations, un même besoin de cadre

Avant de parler des démarches et des voies possibles, voici trois situations que nous voyons régulièrement. Vous pouvez vous reconnaître dans l'une, dans plusieurs, dans aucune.

Une famille a réfléchi pendant deux ans avant de retirer son enfant du lycée à la fin de la seconde. Le projet éducatif est posé, partagé entre les parents et le jeune. La famille a choisi le lycée à la maison, en CNED libre, avec un emploi du temps construit ensemble. Six semaines plus tard, l'élan initial retombe : le programme est dense, les devoirs s'accumulent, personne dans la famille ne connaît la méthodologie d'une dissertation de français. La question n'est plus « avons-nous bien fait », mais « comment fait-on, concrètement, semaine après semaine ».

Une autre famille n'a pas eu le temps de choisir. L'année de première a commencé, puis s'est défaite : un harcèlement, une phobie scolaire qui s'installe, des absences qui s'accumulent. Le jeune n'est pas retourné au lycée depuis plusieurs semaines. La famille cherche maintenant comment organiser la suite et le calendrier du bac continue de tourner. Si la sortie du lycée s'accompagne d'une souffrance scolaire installée, voir aussi notre page dédiée à l'accompagnement en phobie scolaire au CNED.

Un troisième parcours commence après une pause. Le jeune a quitté le lycée il y a un an, deux ans, parfois plus. Il a aujourd'hui dix-sept ou dix-huit ans et il veut recommencer la première, ou reprendre le bac après cet arrêt. Pas y retourner, le préparer. La famille est à ses côtés mais ne sait plus quels sont les bons interlocuteurs, ni si une reprise est encore possible à ce stade.

Ces trois situations partagent un point : la famille se retrouve, du jour au lendemain ou progressivement, sans le cadre de travail qu'offrait le lycée. C'est ce cadre qu'il faut reconstruire et que le CNED seul ne suffit pas toujours à offrir.

Le cadre administratif : ce que dit la loi, à 15 ans comme à 17 ans

Avant 16 ans, l'instruction est obligatoire et l'IEF se demande au DASEN. Après 16 ans, plus aucune autorisation n'est requise pour quitter le lycée. Entre les deux, beaucoup de familles confondent les régimes : voici la distinction claire.

Pour un jeune de moins de 16 ans

L'instruction en famille est soumise à autorisation préalable depuis la rentrée 2022, depuis la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République et le décret n° 2022-182 du 15 février 2022. Quatre motifs sont prévus par l'article L. 131-5 du Code de l'éducation : état de santé ou handicap de l'enfant, pratique d'activités sportives ou artistiques intensives, itinérance ou éloignement géographique et situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. Le motif 4 exige de justifier la capacité de la personne qui instruit. La demande se dépose habituellement entre le 1er mars et le 31 mai précédant l'année scolaire concernée, auprès du DASEN du département. En cas de refus, un recours administratif préalable est possible dans les 15 jours, devant la commission académique. Pour le détail de la procédure et les pièces à fournir, service-public.gouv.fr et eduscol sont les sources de référence. Pour les familles qui rencontrent un refus ou qui souhaitent être accompagnées dans la démarche, des associations spécialisées existent.

Pour un jeune de 16 ans et plus

L'instruction obligatoire prend fin à seize ans, en application de l'article L. 131-1 du Code de l'éducation. Aucune autorisation IEF n'est requise pour quitter le lycée. Aucun motif à justifier. Une simple lettre de désinscription au lycée d'origine suffit pour acter le départ. Le jeune peut ensuite s'inscrire au CNED s'il le souhaite, ou préparer le bac comme candidat libre intégral, ou combiner les deux.

Inscription au bac en candidat libre

Quand le statut choisi implique de passer le bac sans intermédiaire scolaire, l'inscription se fait sur Cyclades (toute la France hors Île-de-France) ou sur SIEC (Île-de-France), dans une fenêtre habituellement de septembre à novembre. Les dates exactes sont publiées chaque année par les rectorats.

Le cadre légal pose ce qui est possible. Le choix du dispositif pédagogique vient ensuite et il n'y a pas une seule bonne réponse.

Préparer le bac hors lycée classique : les quatre voies possibles

Trois éléments différencient ces voies : la nécessité ou non d'une autorisation préalable, la part du contrôle continu dans la note finale et la charge administrative qui revient à la famille pour l'inscription au bac.

Voie 1. CNED classe complète réglementée

Soumise à autorisation : DASEN pour les moins de 16 ans, motifs spécifiques pour les 16 ans et plus (santé, sport ou art à haut niveau, itinérance, situation propre justifiée), conseiller culturel à l'étranger pour les expatriés. Le CNED gère l'inscription au bac pour les élèves en classe complète réglementée uniquement. Le bac se passe en mode classique : 40 % de contrôle continu (bulletins de première et terminale) et 60 % d'épreuves terminales. C'est le statut le plus encadré, le plus proche d'une scolarité normale à distance. Charge administrative familiale faible. À considérer si vous cherchez la continuité d'une scolarité structurée et si votre situation entre dans les motifs reconnus.

Voie 2. CNED classe complète libre

Sans autorisation. Inscription possible pour tout candidat. L'inscription au bac se fait par la famille elle-même sur Cyclades. Pas de contrôle continu : chaque enseignement obligatoire devient une épreuve, anticipée en première (français et à compter de 2027 mathématiques) ou terminale en terminale (philosophie, deux spécialités, Grand Oral, plus LV1, LV2, épreuve ponctuelle d'EPS, enseignement scientifique et histoire-géographie). Charge administrative familiale élevée. À considérer si l'autorisation réglementée n'est pas accessible ou si votre projet familial s'accommode bien d'une organisation totalement autonome.

Voie 3. CNED cours à la carte

En version réglementée (mêmes conditions que la classe complète réglementée mais sur une partie des matières seulement) ou en version libre (sans autorisation). Le candidat ne reçoit que le matériel des matières choisies. À considérer dans des situations très particulières, par exemple une dispense partielle ou un complément à un autre cursus. Rare au lycée.

Voie 4. Candidat libre intégral, sans CNED

Aucune inscription dans un organisme à distance. La famille organise tout elle-même : programmes officiels (publiés au Bulletin officiel), méthodologie, calendrier de travail, inscription Cyclades. Aucune autorisation n'est requise pour ce statut au-delà de 16 ans. Charge administrative et pédagogique familiale maximale. À considérer pour les familles qui ont déjà une expérience pédagogique solide ou qui s'appuient sur un accompagnement individuel structurant.

Une évolution réglementaire à connaître si votre enfant entre en première à la rentrée 2026-2027. Une épreuve anticipée de mathématiques est généralisée pour tous les candidats au baccalauréat général et technologique en application du décret n° 2025-513, à compter de la session 2027. Cette épreuve s'ajoute à l'épreuve anticipée de français déjà existante. Elle concerne les élèves entrant en première en septembre 2026 et non ceux qui entrent directement en terminale (session 2026 du bac). Pour le détail de l'organisation des épreuves anticipées, voir notre page dédiée à la préparation du bac en candidat libre.

Quel que soit le statut choisi, la même question se pose : qui assure le suivi pédagogique, la méthodologie d'épreuve et la régularité hebdomadaire ?

Comment nous accompagnons concrètement

Un seul dispositif, conçu sur mesure : un mentorat à l'année avec Salomé ou Maxime, enseignants, en distanciel partout dans le monde ou en présentiel à Toulouse.

Ce qui change selon le profil de votre enfant, c'est la manière dont nous travaillons avec lui. Le cadre, lui, ne change pas : la même régularité hebdomadaire, le même enseignant toute l'année, la même exigence de méthode.

Notre accompagnement : reposer un cadre quand l'ancien s'est défait

Quitter le lycée est une décision qui se prépare, se cadre et se travaille. Notre rôle commence là : nous posons un cadre régulier, semaine après semaine et nous restons le même enseignant pour votre enfant toute l'année.

Nous enseignons nous-mêmes. Maxime enseigne depuis 2012, dont sept ans comme directeur pédagogique aux Cours Sylvane. Salomé enseigne depuis 2020. Quand vous nous appelez, vous nous parlez directement, sans intermédiaire.

Nous travaillons en distanciel partout dans le monde, ou en présentiel à Toulouse. Le rythme se cale avec vous lors de la première conversation : nombre d'heures hebdomadaires, matières prioritaires, articulation avec le CNED si vous en avez choisi un, calendrier de l'année jusqu'aux épreuves terminales.

Concrètement, l'accompagnement repose sur trois éléments que nous tenons.

Une méthodologie d'épreuve précise, matière par matière

Nous travaillons la dissertation de français en commençant par la lecture analytique, la dissertation de philosophie en posant d'abord la grammaire du sujet, le commentaire historique en clarifiant les attendus du jury. Aucune méthode secrète, aucun raccourci : la méthodologie d'épreuve est publique, elle se travaille pas à pas.

Une régularité hebdomadaire sans exception

La même heure, le même jour, le même enseignant. Ce repère est particulièrement utile pour les familles qui sortent d'une période où plus rien ne se tenait et pour les jeunes qui ont besoin de réinstaller un rythme de travail sans le poids d'un établissement.

Un lien direct avec le jeune, sur la durée

Nous ne déléguons pas à un autre enseignant. Nous ne faisons pas tourner les profils. Nous prenons en charge un nombre limité d'élèves, précisément pour pouvoir tenir cet engagement.

Maxime, à propos d'Étienne

Étienne avait quitté le lycée sans terminer son bac. Quand sa famille m'a contacté, la question n'était pas seulement de repasser deux épreuves : c'était de retrouver la capacité de s'asseoir devant un cours, de produire un raisonnement, d'oser écrire à nouveau. Nous avons repris pas à pas, à raison de séances hebdomadaires régulières, avec le CNED en appui. La régularité a fait son chemin. Ce que je retiens d'Étienne, c'est cela : la reprise se joue d'abord dans le cadre, ensuite dans la méthode.

Témoignage de la mère d'Étienne

Merci à vous pour tout le soutien que vous avez apporté à Étienne. Vous lui avez enseigné la méthode et vous avez toujours cru en lui, comme moi, cela a fait toute la différence.

Mère d'Étienne
Élève suivi en première, terminale, BTS et licence professionnelle Métiers du Notariat au CNED
Étienne, à propos de son parcours

Quand j'ai rencontré Maxime, j'avais raté deux épreuves de mon bac STMG. Je n'ai pas repris le lycée par la suite et je ne voyais pas comment reprendre. Mes parents ont contacté Maxime, et nous avons commencé un travail régulier, une heure et demie par semaine au début, puis deux séances.

C'est le fait d'avoir, chaque semaine, quelqu'un qui m'attendait, qui croyait que c'était possible, qui me disait précisément ce qu'il fallait travailler. La méthodologie je ne l'avais jamais vraiment apprise au lycée. En quelques mois, j'ai compris comment construire des raisonnements.

J'ai repassé les deux épreuves, j'ai eu mon bac. L'année suivante, j'ai commencé le BTS Métiers du Notariat avec le CNED, et j'ai continué avec Maxime. J'ai poursuivi en licence professionnelle Métiers du Notariat à Lyon 3, toujours avec le CNED. Je mets aujourd'hui tout cela en pratique dans mon métier en tant que chargé de recouvrement.

Étienne
Ancien élève accompagné par Maxime sur quatre années (bac STMG, BTS et licence professionnelle Métiers du Notariat au CNED)

Si vous souhaitez en parler, par téléphone ou par mail comme vous préférez. Nous contacter.

Ce que nous ne sommes pas

Nous ne sommes pas thérapeutes. Si la sortie du lycée s'accompagne d'une souffrance installée (phobie scolaire, anxiété généralisée, dépression), nous travaillons en complément d'un suivi psychologique, jamais à sa place. Si le suivi n'est pas encore en place et que vous le souhaitez, nous pouvons en parler à la première conversation.

Nous ne sommes pas un substitut au CNED. Le CNED transmet les programmes officiels, fournit le matériel pédagogique, organise et corrige les devoirs, et, en statut réglementé, gère l'inscription au bac. Cette mission, nous ne la remplaçons pas. Nous travaillons en parallèle, sur la méthodologie d'épreuve, sur la régularité hebdomadaire et sur le lien direct avec le jeune.

Nous ne traitons pas les démarches administratives à votre place. Pour l'autorisation IEF, l'inscription Cyclades, ou un recours en cas de refus DASEN, vous trouverez les bons interlocuteurs sur service-public.gouv.fr, à la DSDEN de votre département et auprès des associations spécialisées. Nous n'intervenons pas dans ces procédures.

Nous ne promettons pas de résultat. Si nous posons le cadre, la méthodologie et sommes présents pour votre enfant, l'obtention du bac dépend de son travail régulier. Ce que nous garantissons, c'est la précision de la méthode et la constance de la présence.

Questions concrètes des familles

Mon ado a quitté le lycée en cours d'année. Pouvez-vous reprendre maintenant, ou est-il trop tard pour cette année ?

Cela dépend du statut choisi et du calendrier du bac. Pour l'inscription au CNED, des fenêtres existent en cours d'année, plus ou moins ouvertes selon le statut, nous regardons cela ensemble lors de la première conversation. Pour l'accompagnement Révélia lui-même, nous pouvons commencer dès qu'un créneau est disponible, sans attendre une rentrée formelle.

Faut-il être inscrit au CNED pour bénéficier de votre accompagnement ?

Oui. Notre accompagnement est complémentaire d'une inscription au CNED. Nous accompagnons les élèves inscrits au CNED réglementé, au CNED libre, ou en cours à la carte. Notre travail s'adapte au statut choisi, mais l'inscription au CNED reste le socle pédagogique sur lequel notre accompagnement vient s'appuyer.

Mon enfant a moins de 16 ans, nous attendons l'autorisation IEF. Pouvez-vous travailler avec lui dès maintenant ?

Oui, l'accompagnement Révélia est indépendant de l'autorisation IEF, qui concerne uniquement la possibilité d'instruire l'enfant en famille. Nous pouvons commencer pendant la période d'instruction de votre dossier.

Quelle différence entre CNED réglementé et CNED libre, du point de vue du bac ?

En réglementé, le bac se passe avec un contrôle continu (40 % de la note finale, à partir des bulletins de première et terminale) et des épreuves terminales (60 %). En libre, il n'y a pas de contrôle continu : chaque enseignement obligatoire devient une épreuve terminale et la famille s'inscrit elle-même sur Cyclades. Le contenu enseigné est le même, c'est la modalité d'évaluation et d'inscription qui change.

Comment se passent les premières séances ? Que faut-il préparer avant ?

La première conversation, en amont de tout, sert à clarifier la situation : où en est le jeune, quel est le statut visé, quelles matières prioriser. Pour les premières séances proprement dites, nous demandons les bulletins récents, le cas échéant les devoirs CNED déjà rendus et nous démarrons sur une matière à la fois. Le rythme et les matières s'ajustent ensuite avec vous.

Travaillez-vous toutes les matières du bac, ou seulement certaines ?

Nous couvrons les matières principales du bac général et technologique : français, philosophie, mathématiques, histoire-géographie, spécialités humanités et sciences (HLP, SES, LLCE, HGGSP), spécialités scientifiques selon les profils. Pour les matières que nous ne couvrons pas (langues rares, certaines spécialités très techniques), nous le disons clairement à la première conversation.

Combien d'heures par semaine sont nécessaires ?

Cela dépend du statut, du nombre de matières prioritaires et du temps disponible du jeune. La plupart des familles que nous accompagnons sont entre deux et six heures hebdomadaires, étalées sur deux à trois rendez-vous. Le bon volume se cale lors de la première conversation et il peut évoluer en cours d'année.

Mon enfant a échoué au bac l'an dernier. Les notes supérieures ou égales à 10 sont-elles conservées s'il repasse en candidat libre ?

Oui. Le code de l'éducation prévoit la conservation pendant 5 ans des notes supérieures ou égales à 10 obtenues au bac, sur demande du candidat lors de son inscription suivante. Cette conservation s'applique quel que soit le statut choisi pour repasser : lycée classique, CNED réglementé, CNED libre, candidat libre intégral. À indiquer explicitement lors de la nouvelle inscription sur Cyclades.

Si la situation s'améliore et que mon enfant veut retourner au lycée, est-ce possible ?

La réintégration en lycée classique dépend de l'établissement et du rectorat, pas de nous, nous ne maîtrisons donc pas cette décision. Ce que nous pouvons faire, c'est tenir un cadre de travail qui rend cette réintégration possible si elle se présente, sans la rendre obligatoire si elle ne se présente pas.

Une question qui n'est pas dans cette liste ? Posez-la nous.

Notre dispositif est unique

Un mentorat à l'année avec Salomé ou Maxime, enseignants, en distanciel partout dans le monde ou en présentiel à Toulouse. Ce qui change selon le profil, c'est la manière, pas le cadre.

Le dispositif complet, statut par statut Notre approche du mentorat Premier échange offert